Moteur à distorsion

edited December 2017 in Equipements

La Théorie:

Le Projet Daedalus à la fin du 20e siècle, s'il avait été finalisé, aurait peut être pu permettre d'atteindre 12% de la vitesse de la lumière, permettant déjà d'imaginer ce que pourrait être les voyages supraluminiques dans le futur.
En 1994, un physicien Mexicain du nom de Miguel Alcubierre proposa un modèle de moteur à distorsion réalisable basé sur des calculs mathématiques (métrique d'Alcubierre). Les moteurs à distorsion, vieux thèmes de Science-Fiction, fonctionnait sur le principe que l'objet ne se déplaçait pas réellement, mais c'était l'espace lui-même qui se "raccourcissait" et dans ce cas, le moteur générerait une bulle d'espace temps entourant le vaisseau, contractant l'espace à l'avant du vaisseau, et se dilatant derrière. Pour résumer, le vaisseau ne dépasse pas la vitesse de la lumière, respectant ainsi la théorie d'Einstein, mais réduit la distance à parcourir.
Les avantages d'un tel mode de propulsion seraient que les effets d'accélérations et de décélérations seraient nuls, de plus, le temps se découlerait de manière identique à l'intérieur et à l'extérieur de la bulle.
Après vérifications, il a été constaté que si un tel appareil devait être conçu, il faudrait une quantité d'énergie colossale, et considérant les moyens techniques de l'époque, c'était impossible.
Mais le docteur Harold G. White et d'autres physiciens avaient constaté que la déformation de l'espace-temps était possible si certaines lacunes dans les équations mathématiques étaient résolues et ainsi, lui et son équipe tentèrent d'en trouver les preuves à l'aide d'un interféromètre basé sur celui de White-Juday, un appareil sensé créer et détecter une bulle de distorsion, de plus, le Dr White pensait qu'il était possible de réduire les besoins énergétiques en modifiant cette bulle en forme de tore.

L'application:

Le plus gros problème résidait dans l'énergie nécessaire pour produire cette bulle de distorsion et certains avaient imaginé exploiter la décharge d'énergie produite lors de la rencontre entre matière et antimatière, mais le problème résidait bien sûr, dans le stockage et la production d'antimatière en toute sécurité.
En 2011, le centre de recherche européen du CERN réussit à piéger quelques micro-grammes d'anti-hydrogène pendant 16 minutes au moyen de deux aimants supraconducteurs dans une capsule sous vide. Cette expérience prouvait qu'il était possible de générer des particules d'anti-matière à partir de protons.
Plus tard, les progrès en matière de miniaturisation permirent la fabrication d'un décélérateur d'anti-protons pouvant être intégré dans un appareil de taille raisonnable. Ce décélérateur, au moyen de puissants champs électriques, permet la focalisation et empêche la dispersion des anti-particules, générant ainsi la production d'un faisceau d'anti-protons à basse énergie. Focalisé sur une bille creuse d'uranium contenant un mélange de deutérium et de tritium, la réaction des anti-protons avec la coquille extérieure provoque une micro explosion thermonucléaire, celle ci étant canalisée et redirigée vers une version améliorée de l'interféromètre du Dr White au moyen d'un puissant champ électromagnétique empêchant la dispersion d'énergie.

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"Earth is the craddle of humanity. But we don't live in a craddle forever" Konstentin Tsiolkovski 1857-1935

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